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Déclaration du ministre du Travail à l'occasion du Jour de deuil

  • Diffusion : 26 avril 2017
  • Dernière mise à jour : avril 2017

Le 28 avril 2017, l’Ontario marque le Jour de deuil – un jour pour rappeler à notre mémoire et honorer les personnes qui ont perdu la vie, qui ont été blessées ou qui ont contracté une maladie au travail.

Le Jour de deuil est un moment pour réfléchir sur le passé et nous souvenir de nos proches qui sont tombés.

C’est aussi l’occasion de nous tourner vers l’avenir et de réaffirmer notre engagement envers le maintien de lieux de travail sécuritaires.

En fin de semaine, des personnes de l’ensemble de la province se rassembleront autour de cérémonies organisées sur les places publiques, dans les hôtels de ville et ailleurs.

Les drapeaux seront mis en berne pour honorer les êtres chers, les collègues et les amis que nous avons perdus.

Je crois parler au nom de tous mes collègues en affirmant que nous sommes tous d’accord à dire qu’une seule maladie professionnelle ou un seul accident du travail – mortel ou non – c’est déja trop.

Grâce à l’engagement et au dévouement des personnes qui luttent pour l’amélioration de la santé et de la sécurité au travail, les taux de blessure continuent à diminuer.

Les défenseurs des droits au sein de nos entreprises, de nos collectivités, de nos hôpitaux, de nos écoles et du gouvernement continuent à travailler d’arrache‑pied, chaque jour, pour que nous puissions offrir des lieux de travail sains et sécuritaires aux Ontariennes et aux Ontariens.

Ce qui est tragique, c’est que malgré ces efforts, trop d’hommes, de femmes et de jeunes travailleurs continuent à perdre la vie, à subir des blessures ou à tomber malades à cause de leur travail.

Ce sont de vraies personnes dont la vie est anéantie ou ne sera plus jamais la même.

Ce sont nos fils et nos filles, nos maris et nos femmes, ce sont nos amis et nos voisins.

Ces tragédies sont alarmantes et inacceptables.

C’est pourquoi le gouvernement s’est engagé à instaurer une culture de prévention en Ontario.

Ensemble, nous avons fait un bon bout de chemin.

Nous avons réalisé des progrès réels et tangibles, dans la province, dans la lutte pour réduire les lésions et les maladies professionnelles.

Je suis fier de dire que, depuis 2003, le nombre de blessures par travailleur en Ontario a diminué considérablement – chutant de plus de 50 pour cent et classant ainsi nos lieux de travail parmi les plus sécuritaires, au Canada et dans le monde.

Cela tient en grande partie au travail acharné d’entreprises responsables qui ont considéré comme une priorité la création d’une culture de santé et de sécurité robuste dans leurs lieux de travail.

Ainsi, des milliers de familles ontariennes ont été épargnées de la douleur de voir une personne chère impliquée dans un accident du travail. Mais il ne faut pas tomber dans la complaisance.

Malgré ces progrès, trop de personnes continuent à perdre la vie, à subir des blessures ou à tomber malades pour avoir répondu présentes au travail et voulu gagner leur vie.

En tant que représentants élus, nous avons le devoir et la responsabilité de diriger par l’exemple et de faire de la sécurité une priorité de notre vie quotidienne.

Le gouvernement est fermement résolu à prévenir les blessures.

Si nous unissons nos efforts – autant la main‑d’œuvre que les entreprises et tous les membres de nos collectivités – nous pourrons atteindre notre objectif : créer des lieux de travail plus sécuritaires.

Quand ceux et celles que nous aimons partent au travail, ils doivent revenir saufs à la fin de la journée.

Nous devons exiger des comptes des responsables, et cela comprend chacun de nous.

Dans l’exercice de mes fonctions de ministre du Travail, beaucoup de gens m’ont demandé « Comment puis-je changer les choses? »

Les gestes de chaque personne font une véritable différence.

Cela peut être aussi simple que de discuter santé et sécurité avec votre fils ou votre fille avant qu’ils commencent leur emploi d’été. 

Si vous êtes un employeur, vous pouvez avoir une discussion sur la sécurité avec vos employés et les écouter pour connaître leurs inquiétudes en matière de sécurité. 

Engageons‑nous, tous, à prendre aujourd’hui même des mesures, modestes ou énergiques, pour ne pas avoir de regrets demain.

Nous nous souviendrons des personnes qui ont perdu la vie, qui ont subi des blessures ou qui sont tombées malades à cause de leur emploi. 

Nous ferons honneur à leur mémoire si chacun de nous renouvelle son engagement à veiller à ce que les travailleurs ontariens rentrent à la maison sains et saufs à la fin de la journée.

Je m’engage à faire tout ce que je peux pour que cela deviennent une réalité et vous demande également de vous y engager.

Nous devons cela et rien de moins à la population active de notre province.

Merci.