Conformément à la Loi sur la santé et la sécurité au travail, les employeurs et leur personnel ont l'obligation de veiller à ce que leur lieu de travail soit sécuritaire. Votre employeur doit donc prendre toutes les mesures raisonnables, dans les circonstances, pour protéger les travailleurs.
Si vous avez des craintes au sujet du virus du Nil occidental et de votre santé et sécurité personnelles dans votre lieu de travail, parlez-en à votre superviseur ou au comité mixte sur la santé et la sécurité au travail, s'il y en a un dans votre lieu de travail. Il est généralement possible de trouver une solution.
Conformément à la Loi sur la santé et la sécurité au travail, les employeurs et leur personnel ont l'obligation de veiller à ce que leur lieu de travail soit sécuritaire. Votre employeur doit donc prendre toutes les mesures raisonnables, dans les circonstances, pour protéger les travailleurs.
Si vous avez des craintes au sujet du virus du Nil occidental et de votre santé et sécurité personnelles dans votre lieu de travail, parlez-en à votre superviseur ou au comité mixte sur la santé et la sécurité au travail, s'il y en a un dans votre lieu de travail. Il est généralement possible de trouver une solution.
S'il n'a pas été possible de trouver une solution ou si la réponse de votre employeur ne vous satisfait pas, la Loi sur la santé et la sécurité au travail garantit aux travailleurs le droit de refuser du travail quand ils ont une raison de croire que leur milieu de travail risque de compromettre leur santé et leur sécurité.
Ce droit est restreint pour certaines activités professionnelles, dont celles qu'exercent les pompiers, les agents de police et les agents des services correctionnels.
Lorsqu'un travailleur refuse de travailler, son employeur est censé observer la marche à suivre décrite dans la Loi sur la santé et la sécurité au travail.
Lorsqu'un employeur croit qu'il est sécuritaire de retourner travailler, mais que le travailleur n'est pas d'accord, il faut que le ministère du Travail en soit informé. Le ministère fera ensuite une enquête.
Les risques de se faire piquer par un moustique infecté sont minimes. Le virus ne se propage pas d'une personne à une autre, et il ne peut pas être transmis d'un oiseau à un être humain. Il est toutefois important, par mesure de précaution, de réduire au minimum l'exposition à des moustiques aux endroits où l'on a décelé la présence du virus.
Voici quelques précautions que vous pourriez prendre :
West Nile Virus Preparedness and Prevention Plan – 2009 [
360 Ko ⁄ 53 pages — en anglais seulement ]
Les risques de se faire piquer par un moustique infecté sont minimes. Le virus ne se propage pas d'une personne à une autre, et il ne peut pas être transmis d'un oiseau à un être humain. Il est toutefois important, par mesure de précaution, de réduire au minimum l'exposition à des moustiques aux endroits où l'on a décelé la présence du virus.
Il existe plusieurs sources de renseignements sur les mesures de protection. En voici trois :
Si vous avez un comité mixte sur la santé et la sécurité au travail (ou si vos employés ont des porte-parole en matière de santé-sécurité au travail), vous devriez examiner le degré de risque dans votre lieu de travail et organiser une séance de formation ou d'information à l'intention de vos employés. Vous pourriez aussi remettre un bulletin d'information à votre personnel pour qu'il connaisse bien les risques et les mesures de précaution.
Voici quelques précautions que vos travailleurs pourraient prendre :
Si vous voulez vous renseigner au sujet des traitements larvicides ou insecticides que vous pourriez effectuer dans votre lieu de travail, veuillez consulter les pages Web suivantes :
Conformément à la Loi sur la santé et la sécurité au travail, les employeurs doivent prendre toutes les précautions raisonnables pour protéger leurs travailleurs. Notons toutefois que les travailleurs doivent partager cette responsabilité, au moyen du système de responsabilité interne et du comité mixte sur la santé et la sécurité au travail (ou le porte-parole des travailleurs en matière de santé-sécurité au travail).
La formation en santé-sécurité est un devoir qui incombe aux employeurs. Certains employeurs fournissent des vêtements de protection ou d'autres dispositifs de protection. Dans d'autres cas, il pourrait être demandé des travailleurs qu'ils achètent leurs propres vêtements ou dispositifs de protection contre les moustiques.
Conformément à la Loi sur la santé et la sécurité au travail, les employeurs et leur personnel ont l'obligation de veiller à ce que leur lieu de travail soit sécuritaire. Votre employeur doit donc prendre toutes les mesures raisonnables, dans les circonstances, pour protéger les travailleurs.
Si vous avez des craintes au sujet de l'utilisation de produits antiparasitaires dans votre lieu de travail, parlez-en à votre superviseur ou au comité mixte sur la santé et la sécurité au travail, s'il y en a un dans votre lieu de travail. Il est généralement possible de trouver une solution.
S'il n'a pas été possible de trouver une solution ou si la réponse de votre employeur ne vous satisfait pas, la Loi sur la santé et la sécurité au travail garantit aux travailleurs le droit de refuser du travail quand ils ont une raison de croire que leur milieu de travail risque de compromettre leur santé et leur sécurité.
Ce droit est restreint pour certaines activités professionnelles, dont celles qu'exercent les pompiers, les agents de police et les agents des services correctionnels.
Lorsqu'un travailleur refuse de travailler, son employeur est censé observer la marche à suivre décrite dans la Loi sur la santé et la sécurité au travail.
Lorsqu'un employeur croit qu'il est sécuritaire de retourner travailler, mais que le travailleur n'est pas d'accord, il faut que le ministère du Travail en soit informé. Le ministère fera ensuite une enquête.
Si vous avez cette crainte, parlez-en à votre superviseur ou au comité mixte sur la santé et la sécurité au travail, s'il y en a un dans votre lieu de travail. Il est généralement possible de trouver une solution.
Outre les changements que l'on peut apporter au milieu de travail (éliminer les eaux stagnantes, rapiécer les moustiquaires, etc.), il y a diverses précautions que l'on peut prendre pour réduire au minimum les risques de se faire piquer par des moustiques et de contracter le virus du Nil occidental. On peut, entre autres, porter des vêtements de protection et se recouvrir la tête d'un filet. Si on ne peut pas utiliser un chasse-moustiques à base de DEET, il existe d'autres produits qui ont été approuvés par le gouvernement fédéral.
S'il n'a pas été possible de trouver une solution ou si la réponse de votre employeur ne vous satisfait pas, la Loi sur la santé et la sécurité au travail garantit aux travailleurs le droit de refuser du travail quand ils ont une raison de croire que leur milieu de travail risque de compromettre leur santé et leur sécurité.
Ce droit est restreint pour certaines activités professionnelles, dont celles qu'exercent les pompiers, les agents de police et les agents des services correctionnels.
Lorsqu'un travailleur refuse de travailler, son employeur est censé observer la marche à suivre décrite dans la Loi sur la santé et la sécurité au travail.
Lorsqu'un employeur croit qu'il est sécuritaire de retourner travailler, mais que le travailleur n'est pas d'accord, il faut que le ministère du Travail en soit informé. Le ministère fera ensuite une enquête.
Si vous travaillez pour quelqu'un qui emploie régulièrement au moins 50 personnes, vous avez droit à ce congé si vous avez une maladie, une blessure ou une urgence médicale qui est de nature personnelle. Vous pouvez aussi prendre un congé d'urgence personnelle si certains des membres de votre famille ont contracté le virus.
Le congé d'urgence personnelle est un congé non payé, avec protection d'emploi, d'une durée maximale de 10 jours chaque année civile. Votre employeur ne peut pas vous punir de quelque façon que ce soit parce que vous avez pris un congé d'urgence personnelle.
(Pour de plus amples renseignements, voir Votre guide de la Loi de 2000 sur les normes d'emploi, ou communiquer avec le ministère au 1 800 531-5551.)